Paillage végétal prendre garde à une utilisation éronnée

Un nombre croissants de jardiniers amateurs utilisent des paillages végétaux pour éviter la pousse des plantes adventices tout au long de l'année. Cela étant, il n'est pas toujours de bon aloi d'en user, trop souvent justement on aura tendance à en abuser.

 

Ainsi, lorsque les écorces de pin, cosses de cacao et autres copeaux issus du broyage de branches sont posés sur des bâches vertes ou brunes, pour en cacher l'aspect inesthétique, il apparait qu'assez rapidement, généralement en deux ans, des parties désagrégées de ces éléments de couverture auront formés une sous couche de matière organique végétale en décomposition. Autrement dit, une mince pellicule d'humus.

 

Jusque là, rien ne semble bien inquiétant. Sauf que ce premier amas qui stocke de l'humidité va rapidement entraîner le pourrissement de la zone immédiatement supérieure et ainsi de suite. La contagion se fait donc par capillarité et progressivement c'est tout le paillage qui perd en consistance et lentement, imperceptiblement, se désagrège pour ne former cette fois qu'un épais film de matière organique qui servira de terreau de culture, bien malgré le jardinier, à toutes les graines qui viendront s'y poser. Les plantes issues de ces pousses, non désirées, grandiront ensuite sur la bâche fragilisée et ce jusqu'à arriver à la percer. 

 

De là, une double peine pour le jardinier amateur forcé de retirer les écorces et autres broyas pour arriver à dégager avec peine les végétaux indésirables, sans pouvoir faire autrement qu'en augmentant les fissures de la bâche.

 

C'est pourquoi, dans de tels aménagements, il faudra véritablement veiller à bien analyser le terrain préalablement à tout travaux de paillage ou de bâchage afin de bien peser le pour et le contre avant d'entamer les travaux. 

 

Ainsi, un simple paillage de lin au pied d'un massif de rosiers, qui paraitrait à première vue très joli, risque de bloquer sévèrement et pour longtemps toute tentative d'y introduire des bulbes. Ce qui est bien dommage car de janvier à avril quoi de plus beau et de plus gai que les délicieuses ondulations des crocus, tulipes, narcisses et autres jonquilles.

 

De plus, certains paillages tels que ceux issus des résineux ont parfois des PH plus bas que celui de la terre des massifs sur lesquels on les dispose. Ce qui, avec le temps, engendre des déséquilibres durables, tout à fait néfastes à la bonne santé des végétaux. 

 

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Wiss Paysagiste utilise plutôt le broyat en provenance des jardins qu'il entretien pour confectionner du copeau biodégradable qui sera épandue sous les haies et dans les massifs, mais non pas pour étouffer de manière hypothétique et imaginaire des plantes invasives, mais pour rendre au sol de l'énergie. La taille des résidus ré-intégrés permet une dispersion dans les horizons du sol particulièrement véloce, grâce notamment à l'action des lombrics. Puis, leur petite taille permet une désagrégation très rapide de la pulpe végétale qui peu à peu sera minéralisée et pourra donc en peu de temps servir d'engrais dans les espaces où les copeaux furent épandus.


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