Comprendre et observer les signes naturels du jardin

Nul besoin d'être expert en chimie ou passionné de la vie des insectes et des champignons pour arriver à sauver ses plantes. Non, il faut plutôt savoir ouvrir l'œil, et le bon ! L'idée primordiale en parasitologie est qu'il faut traiter un mal au plus tôt. C'est pourquoi, même si l'amateur de jardin ne saura pas forcement reconnaitre un parasite il pourra tout de même assez rapidement réagir en dressant un premier diagnostique des maux causés par les attaques nocturnes ou diurnes  savoir s'il s'agit de maladies ou d'insectes. 

 

De là, nombre de jardineries pourront lui fournir des produits simples et peu onéreux qui aideront les végétaux à reprendre du poil de la bête. Ouvrez l'œil et aux moindres signes d'attaques cryptogamiques n'hésitez pas à traiter légèrement au cuivre ou au souffre. Ces deux produits, utilisables en agriculture biologique restent de loin les outils les plus précieux dans cette lutte où la chimie n'a pas forcement sa place. 

 

Inutile donc de chercher des remèdes compliqués avant d'avoir essayé de sauver ses plantes par ces méthodes naturelles, simples et diablement efficaces. Surtout qu'elles restent souvent bien moins chères que des produits plus "tape à l'œil". 

 

Autre action très importante, lors de la perception des premiers signes il ne faudra pas hésiter à tailler puis brûler les parties malades. Les spores de champignons se propageant à vitesse grand V, mieux vaut là aussi ne pas tarder. Il existe des bruleurs spéciaux en acier galvanisés, assez légers et peu chers, qui permettront d'effectuer cela sans aucun risque de brûlure. Beaucoup de jardiniers amateurs commettent l'erreur fatale de jeter au compost des parties de plantes infectées, décuplant dès lors sans le vouloir la zone touchée. Mieux vaut donc tout passer par les flammes.

 

Il y a encore une donnée essentielle à prendre en compte dans la planification du jardin, c'est la "sociologie des plantes", c'est à dire le rapport qu'elles entretiennent entre elles. Ainsi, des camélias et des rhododendrons qui sont des arbustes de terre de bruyère, s'entendront bien avec les sapins les surplombant. Et cela justement parce que la chute de leurs aiguilles contribuent à l'acidification des sols. Dès lors, de mauvais accords entre les végétaux engendreront des problèmes de croissances et de carences causant des déformations, voire, sur le long terme la mort des plantes. 

 

M. WISS, titulaire d'un master en développement durable, auteur de rapports sur la végétalisation des milieux urbains sera très heureux de discuter avec vous des meilleures solutions à mettre en place pour préserver vos espaces, à moindre frais et dans un soucis de la vie animale et végétale. 


Wiss Paysagiste dans le Gard et l'Hérault, à Uzès, Nîmes, Arles et Montpellier, le savoir vert !